CBD et vaccins covid 19

La pandémie du Coronavirus – Covid-19, débutée en décembre 2019 a fait naître de nombreux débats. L’arrivée des vaccins anti-covid-19 a, paradoxalement, alimenté et crée encore plus de débats. Or, comme tout vaccin, il y a des effets secondaires et des contre-indications possibles, se pose alors la question de la compatibilité et la pertinence de l’utilisation du CBD lorsqu’on veut ou que l’on est vacciné. Les questions sont nombreuses, les réponses aussi, et le CBD présenterait bien de nombreux atouts et un intérêt thérapeutique significatif dans ce cadre également.

Les différents vaccins autorisés en UE

Actuellement, on dénombre quatre vaccins autorisés dans l’Union Européenne. Si certains pays, comme la Hongrie, ont opté pour l’utilisation d’autres vaccins tels que le Spoutnik V, il est important de remarquer que ces derniers n’ont toujours pas eu l’homologation de l’UE (1).

Les quatre vaccins autorisés ne sont pas utilisés de manière homogène dans les différents pays européens. Ainsi, entre le Royaume-Uni et la France, les choix diffèrent sur la prévalence d’un type de vaccin donné.

Les vaccins homologués en Europe peuvent être divisés en deux groupes :

  • Les vaccins de type ARN messager,
  • Les vaccins de type vecteur viral.

Dans les vaccins de type ARN messager, on trouve Pfizer-BioNTech et Moderna. Chacun revendique une efficacité annoncée autour de 94%. Cette efficacité est moins performante avec les variants apparus il y a quelques mois (variant Delta notamment). Ce sont ces deux vaccins qui sont majoritairement utilisés en France.

Pour les vaccins de type vecteur viral, on trouve l’AstraZeneca et le Janssen J&J. Ils revendiquent une efficacité se situant dans une fourchette entre 60-70%. Plusieurs controverses sont apparues quant à la pertinence des bénéfices – risques selon les classes d’âges. Il s’avère que des limites d’âge ont été décidées pour l’utilisation ou non de ces deux vaccins. Là aussi, des disparités sont apparues selon les pays, les limites ou non d’âge varient selon les pays. On peut noter que le vaccin de Janssen J&J nécessite une seule injection. Tous les autres requièrent un minimum de deux injections.

Source (1): European Medicines Agency

Les effets secondaires des vaccins anti-covid-19

Les vaccins à ARN ou les vaccins à vecteur viral présentent un certain nombre d’effets secondaires. Ils sont plus ou moins manifestes selon les personnes vaccinées. Cependant, les effets secondaires les plus récurrents sont pour la plupart du temps de courte durée et sont peu dangereux. Généralement, on constate chez les primo-vaccinés de la fatigue et des symptômes s’apparentant à une grippe.

Les effets secondaires les plus fréquents sont les réactions locales (avec un gonflement et une douleur à l’endroit de l’injection du vaccin), fatigue, des céphalées, des douleurs musculaires (myalgies), de la fièvre accompagnée de frissons, des douleurs articulaires (arthralgie), nausées, vomissements et gonflement des ganglions lymphatiques.

CBD et covid 19

Les effets secondaires plus rares des vaccins Pfizer et Moderna

Au-delà des effets secondaires reconnus généralement, les vaccins de type ARN peuvent engendrer des symptômes bénins tels que :

  • Une douleur aux extrémités ;
  • Le gonflement des ganglions (lymphadénopathie),
  • Des insomnies,
  • Des démangeaisons (prurit).

L’ANSM répertorie peu d’effets secondaires graves (choc anaphylactique ou thrombose) lors de la première injection. Les vaccins anti-Covid à ARN messager de Pfizer et Moderna nécessitent deux injections. Les effets les plus indésirables surviennent plus significativement à ce moment-là. Cependant, les principaux symptômes répertoriés (maux de tête, fièvre et fatigue) sont là-aussi bénins et ne durent pas longtemps.

Les effets secondaires du vaccin AstraZeneca

Les vaccins de type vecteur viral peuvent également entraîner des effets secondaires :

  • Une réaction locale douloureuse avec un léger gonflement,
  • Des nausées,
  • De la fatigue / état fébrile,
  • Perte d’appétit,
  • Des maux de tête,
  • Fièvre,
  • Le gonflement des ganglions (lymphadénopathie),
  • Des insomnies,
  • Des démangeaisons (prurit),
  • Des douleurs articulaires, etc.

Les autres effets possibles rares du vaccin AstraZeneca

Il existe un nombre d’effets secondaires plus conséquents que pour les vaccins à ARN. Cependant, ces effets sont rares. On constate que certains patients ont souffert :

  • De vomissement,
  • De diarrhées,
  • Des ecchymoses et des saignements,
  • Plus rarement de thromboses (caillots sanguins).
La question des thromboses 

Des cas de thromboses sévères ont été signalés après vaccination. Cependant, comme le rappelle l’Agence Européenne du Médicament, ces signalements ne seraient pas en lien direct avec la vaccination. L’Agence a néanmoins noté que les thromboses concernaient surtout des jeunes femmes. Il a donc été conseillé de vacciner avec AstraZeneca les personnes de plus de 55 ans, laissant prévaloir que le ratio bénéfice-risque tournait largement à l’avantage du vaccin.

Le vaccin Janssen et ses effets indésirables

Tout comme les autres vaccins, on constate des réactions après la première et unique injection. Ce vaccin ne concerne généralement que les plus de 55 ans (il a été autorisé aux moins de 55 ans pour des raisons exceptionnelles).

Les réactions fréquentes sont :

  • Maux de tête,
  • Douleur dans la zone piquée,
  • Douleurs musculaires (myalgies),

Les autres réactions moins fréquentes :

  • Douleurs articulaires,
  • Fièvre,

Autres symptômes plus rares et parfois plus graves :

  • Éternuements,
  • Rash cutanée,
  • Faiblesses musculaires,
  • Mal de dos,
  • Asthénie,
  • Syndrome de Guillain Barre

Enfin, ont été signalées des thromboses et des réactions allergiques graves (anaphylaxie). Tout comme le vaccin AstraZeneca, il a donc été conseillé de vacciner des personnes de plus de 55 ans laissant prévaloir que le ratio bénéfice-risque tournait largement à l’avantage du vaccin.

Les différents vaccins autorisés en UE

Actuellement, on dénombre quatre vaccins autorisés dans l’Union Européenne.

Si certains pays, comme la Hongrie, ont opté pour l’utilisation d’autres vaccins tels que le Spoutnik V, il est important de remarquer que ces derniers n’ont toujours pas eu l’homologation de l’UE (1).

Les quatre vaccins autorisés ne sont pas utilisés de manière homogène dans les différents pays européens. Ainsi, entre le Royaume-Uni et la France, les choix diffèrent sur la prévalence d’un type de vaccin donné.

 

Les vaccins homologués en Europe peuvent être divisés en deux groupes :

  • Les vaccins de type ARN messager,
  • Les vaccins de type vecteur viral.

Dans les vaccins de type ARN messager, on trouve Pfizer-BioNTech et Moderna. Chacun revendique une efficacité annoncée autour de 94%. Cette efficacité est moins performante avec les variants apparus il y a quelques mois (variant Delta notamment).  Ce sont ces deux vaccins qui sont majoritairement utilisés en France.

Pour les vaccins de type vecteur viral, on trouve l’AstraZeneca et le Janssen J&J. Ils revendiquent une efficacité se situant dans une fourchette entre 60-70%. Plusieurs controverses sont apparues quant à la pertinence des bénéfices – risques selon les classes d’âges. Il s’avère que des limites d’âge ont été décidées pour l’utilisation ou non de ces deux vaccins. Là aussi, des disparités sont apparues selon les pays, les limites ou non d’âge varient selon les pays. On peut noter que le vaccin de Janssen J&J nécessite une seule injection. Tous les autres requièrent un minimum de deux injections.

Source (1): European Medicines Agency

La prise en charge classique des effets secondaires légers

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a recommandé en cas d’effets secondaires mineurs tels que céphalée et fièvre de prendre du paracétamol en faible dose et sur une courte durée (en respectant la posologie habituelle).

En complément, il est possible de :

  • Prendre des douches chaudes pour diminuer les douleurs musculaires,
  • de boire beaucoup d’eau, notamment pour diminuer la déshydratation causée par la fièvre.
  • D’éviter la consommation d’alcool.

L’ANSM préconise également de ne pas prendre d’antalgique avant la vaccination.

Le vaccin et les pathologies sous-jacentes

Les personnes souffrant de pathologies sous-jacentes ou les personnes ayant des besoins thérapeutiques (médicamenteux) particuliers peuvent être vaccinées, mais sous certaines conditions.

Les personnes concernées par une pathologie sous-jacentes telles que :

  • Maladie coronarienne,
  • Maladie rénale chronique nécessitant un traitement par dialyse,
  • Maladie pulmonaire obstructive chronique / asthme,
  • Diabète et obésité,
  • Polyarthrite rhumatoïde et maladies auto-immunes,
  • Troubles de la neuropathie immunitaire,
  • Épilepsie et autres troubles neurologiques, tels que : maladie de Parkinson, démence, maladie des motoneurones et troubles musculo-squelettiques génétiques ou liés à l’âge et neuropathie,

peuvent être inoculées par un vaccin anti-covid sauf en cas de symptômes aigus ou d’instabilité de l’état de santé.

Concernant le SIDA, il est nécessaire de faire un suivi particulier et de suivre attentivement les personnes venant de contracter la maladie.

Pour les personnes ayant un cancer et sous chimiothérapie, il est aussi recommandé de demander un avis au médecin traitant au préalable.

cbd covid cannabis

Les thérapies se prévalant de soigner ou de vaincre le Covid 

Depuis le début de la pandémie en décembre 2019, de nombreuses pistes thérapeutiques ont été annoncées comme la solution miracle à la maladie. Nombreux sont ceux et celles qui ont pris parti de défendre certaines voies sans pour autant attendre la confirmation scientifique de leurs positions.

Le Covid 19 et sa prise en charge sont apparus comme des sujets clivants. Beaucoup de pistes ont été annoncées comme La solution et ouvrant à des débats loin de toute rationalité. Le passionnel l’emportant. Mais après plus d’un an et demi de pandémie, un bilan peut être tiré sur de nombreuses pistes thérapeutiques pour lesquels beaucoup avaient pris position. Ainsi, que ce soit les remèdes à base de plantes comme en Tanzanie ou à Madagascar avec l’artémisia ou même en Thaïlande (avec la plante andrographis ou chirette verte), force est de constater, que l’efficacité tant annoncée hier, n’est aujourd’hui qu’une vaine promesse. Ces débats n’ont pas touché que les questions liées à la phytothérapie, la médecine plus conventionnelle allopathique n’a pas été épargnée non plus que ce soit avec l’hydroxychloroquine ou bien encore avec l’ivermectine.

Le cannabis et le CBD ont eu également leurs lots d’informations fausses ou non vérifiées concernant leurs efficacités face au coronavirus. Comme toujours, il faut laisser du temps à la réflexion empirique et scientifique.

Ainsi certaines études sont actuellement lancées pour explorer des pistes plus ou moins novatrices. Une étude en particulier commence à attirer l’attention de la communauté scientifique. En effet, une étude de l’Université de Chicago (2) vient de souligner les atouts que pourraient avoir le CBD dans la lutte contre le Covid. Il est important de noter que cette étude est une étude fondamentale et qu’elle est encore en prépublication, c’est-à-dire qu’elle n’est pas encore « évaluée par des pairs ». Elle concerne donc un nombre précis de données et recherche la potentialité du CBD face au coronavirus. Elle est donc actuellement en pleine évaluation et reste ouverte à la critique comme il se doit dans toute approche scientifique.

Source (2) : Cannabidiol Inhibits SARS-CoV-2 Replication and Promotes the Host Innate Immune Response.

Que dit la science entre le CBD et le Covid-19 ?

La première chose à reconnaitre est que le nombre d’études montrant une efficacité du CBD face au coronavirus sont très peu nombreuses. Le CBD n’est pas une piste majeure développée par le corps scientifique. Il y a différentes raisons sans doute liées à la nécessité de trouver une réponse à l’urgence médicale existante et à un égard nouveau envers le CBD encore entaché par des considérations morales. Cependant, l’étude de l’Université de Chicago citée plus haut fait preuve d’un certain courage et surtout d’une véritable volonté d’innovation. En effet, elle porte sur la capacité du cannabidiol d’inhiber la réplication du SRAS-CoV-2 et de favoriser la réponse immunitaire innée de l’hôte. Cette étude met en évidence que le CBD, et son métabolite actif, le 7-OH-CBD, peut être un agent préventif potentiel dans les traitements thérapeutiques du SRAS-CoV-2 aux premiers stades de l’infection.

Ainsi les chercheurs soulignent la possible corrélation entre CBD et effet préventif face au Covid : « Étonnamment, seulement 1,2% des patients auxquels on a prescrit du CBD ont contracté le SRAS-CoV-2 alors que 12,2% des patients appariés non cannabinoïdes ont été testés positifs (p = 0,009), suggérant une réduction potentielle du risque d’infection par le SRAS-CoV-2 d’environ un ordre de grandeur. »

Cette étude demande évidemment du recul et surtout une critique par les pairs. Elle est cependant une première ébauche qui pourrait démontrer tout le potentiel du CBD face aux infections de types corona. Il n’en demeure pas moins que si le CBD offre une potentialité préventive comme le soutient cette étude, le CBD possède d’autres atouts qui ne sont plus à démontrer.

Les atouts du CBD avec les vaccins anti-covid

Les atouts du CBD pour accompagner la vaccination peuvent être classés en deux grandes catégories : ceux participant à prendre en charge les effets secondaires des vaccins et ceux participant à accompagner la période anxiogène de la pandémie.

Lutte contre les effets secondaires des vaccins

Soulager la douleur

Les vaccins enduisent comme effets secondaires plusieurs types de douleurs (musculaires ou/et articulatoire). La raison à ces douleurs sont assez simples : le corps réagit au vaccin et se met à produire une grande quantité d’anticorps. Cette douleur plus ou moins forte peut être atténuée par la prise de CBD (3).

cannabis CBD

En effet, on sait que le CBD interagit avec le récepteur de la sérotonine 5-HT1A. Cette capacité à activer les récepteurs 5-HT1A provoque des effets analgésiques tout aussi importants que les analgésiques traditionnels permettant de lutter contre la douleur. Le CBD va ainsi diminuer les sensations de douleur sans effet secondaire comme il peut y en avoir avec les analgésiques classiques.

Source (3) : Cannabidiol modulates serotonergic transmission and reverses both allodynia and anxiety-like behavior in a model of neuropathic pain. PAIN: January 2019

Diminuer les inflammations

L’injection d’un vaccin dans les tissus et l’irritation qui s’ensuit peuvent créer une réaction inflammatoire. Cette douleur locale est tout à fait normale, cependant cette douleur peut durer et créer un érythème pouvant être plus ou moins gênant. A cela s’ajoute également des douleurs articulaires. Or, l’une des premières propriétés du CBD sont ses effets anti-inflammatoires naturels. De nombreuses études (4) ont montré que le CBD permettait de soulager des douleurs liées à diverses pathologies chroniques ou pas. Ainsi, ses qualités anti-inflammatoires permettent de lutter efficacement contre l’inflammation provoquée par le vaccin.

Source (4) : Cannabinoids as novel anti-inflammatory drugs. Prakash Nagarkatti.

Le CBD et les nausées

Plusieurs études (5) ont démontré l’efficacité du CBD et des cannabinoïdes en général, sur les nausées et les vomissements. L’exemple le plus frappant est l’utilisation du CBD pour les patients subissant des chimiothérapies. Ces traitements lourds entraînent fréquemment des nausées ou des états nauséeux. Afin de remédier à ces effets secondaires, il est maintenant assez fréquent que l’on prescrive du CBD pour lutter efficacement contre ces états incommodants. De fait, le CBD favorise la production d’antiémétique qui sont des antagonistes des récepteurs des neurotransmetteurs excitateurs du centre du vomissement. Du coup, l’utilisation de CBD paraît totalement opportune pour lutter contre les effets secondaires des vaccins qu’ils soient de type ARN ou non.

Source (5) : Regulation of nausea and vomiting by cannabinoids, Linda A Parker

CBD et maux de tête 

La capacité du CBD à lutter contre les céphalées est maintenant acquise. En effet, en 2017, le 3ᵉ congrès de l’Académie Européenne de Neurologie a conclu que les composants actifs du cannabis (CBD et THC) sont plus efficaces pour réduire la fréquence et l’intensité des migraines que les prescriptions classiques, et ce, avec moins d’effets secondaires indésirables. Cet effet antimigraineux et anti-céphalée est connu depuis des siècles (6). En effet, le cannabis sativa a été reconnu comme traitement efficace par un grand nombre de médecins entre 1874 et 1942. Cette efficacité sur les crises aiguës des migraines est à l’origine de sa réintroduction légale dans de multiples États américains depuis quelques années.

Source (6) : Russo, E. « Cannabis for migraine treatment: the once and future prescription? An
historical and scientific review ». Pain 76, no 1-2 (mai 1998)

Un atout contre la période anxiogène de la pandémie

Depuis le début de la pandémie, les conditions de vie de tout un chacun ont énormément été perturbées. Que ce soit professionnellement (télétravail par exemple), familial (un confinement obligeant la cohabitation permanente des tous les membres de la famille sous un même toit), ou bien social (les problématiques autour du covid sont apparues très clivantes), tout cela a créé un climat anxiogène favorisant la multiplication des épisodes de stress et d’angoisse.

Le CBD est de plus en plus utilisé dans la prise en charge de pathologie mentale. Plusieurs recherches ont été menées sur le rôle significatif que peut avoir le CBDdans la gestion du stress et des troubles anxieux.

Une étude menée par l’Université de New York (7) a permis de montrer que “le CBD a un potentiel considérable en tant que traitement des troubles anxieux multiples” du fait qu’il interagit avec le système endocannabinoïde qui joue un rôle primordial dans le contrôle de l’anxiété. Le CBD a des propriétés anxiolytiques, mais à l’inverse des traitements traditionnels prenant en charge les troubles anxieux tels que les benzodiazépines, antidépresseurs ou somnifères, il a peu ou pas d’effets secondaires. À cela s’ajoute le fait qu’il ne provoque pas de dépendance et qu’il permet aussi de retrouver le sommeil.

Le CBD apparait donc comme un partenaire thérapeutique efficace permettant de retrouver une certaine sérénité personnelle. Il permet de limiter les tensions et le stress causé par la pandémie. En participant à améliorer son équilibre personnel, il permet d’améliorer par effet ricochet sa relation à l’autre.

Source (7): Cannabidiol as a Potential Treatment for Anxiety Disorders.

Pour conclure sur le CBD et le Covid-19

La question de départ était de savoir si le CBD présentait un quelconque risque avec les vaccins anti-covid. La réponse est assez claire. Le CBD n’a pas d’effet délétère sur la vaccination. Il apparait même comme un adjuvant pertinent. En effet, au-delà de son efficacité pour lutter contre certains effets secondaires des vaccins, il permet, grâce à ses propriétés intrinsèques, de mieux gérer cette période de pandémie marquée par un effet anxiogène général. Il permet de retrouver un certain bien être, de confort de vie qui ne peuvent qu’être bénéfique pour tous.

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Article rédigé par la Team Cbdissimo, toujours à l’écoute des dernières avancées sur le cannabis médical et ses applications.

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